Les entreprises doivent prendre le virage numérique

07 novembre 2016      

Echo Abitibien _ 4 novembre - Martin Guindon

Près de 110 participants ont pu constater à quel point la présence sur le web, le commerce électronique et l'utilisation des médias sociaux sont de plus en plus incontournables pour les entreprises de la région du colloque Affaires + Technologies présenté les 3 et 4 novembre à Amos.
C'est en gros le message lancé par les sept spécialistes qui ont donné des conférences ou des formations à cet événement qui s'avère une première pour la région. Commerce de détail, plateformes électroniques, actions marketing, médias sociaux et nouvelles tendances ont été abordés par des experts.
«C'est vraiment une belle réussite. Les spécialistes veulent revenir, les participants souhaitent une deuxième édition et nos partenaires financiers ont prêts à rembarquer avec nous. Nous sommes très heureux de la réponse au niveau de notre MRC. C'est plus au niveau régional qu'on aurait souhaité une plus grande participation», a souligné Joanne Breton, directrice générale de la Chambre de commerce et d'industrie du Centre-Abitibi.
Il faut embarquer avant que la marche ne soit trop haute 

Un cri du cœur
La Chambre s'est associée au CLD Abitibi, la SADC Harricana et la Ville d'Amos pour organiser ce colloque orienté sur les enjeux liés aux affaires à l'ère du numérique. Les chiffres évoqués durant la journée parlent d'eux-mêmes. Pas moins de 86 % des consommateurs consultent leur tablette électronique ou leur téléphone intelligent pour magasiner. Et un Québécois sur deux a acheté un bien sur Amazon dans la dernière année.
«C'est un cri du cœur qu'on a voulu lancer à nos dirigeants d'entreprises. Ils doivent être présents sur Internet. Ils ne sont pas obligés de vendre, mais ils doivent au moins être en ligne. S'ils n'y sont pas, comme l'a dit notre conférencier Jacques Nantel, ils vont passer sous le radar des consommateurs. Et c'est à la portée de tous. L'un de nos spécialistes disait hier travailler avec des entreprises de quatre employés», affirme Mme Breton.

Un premier pas
Cette dernière est bien consciente qu'il s'agit du premier de plusieurs pas qui restent à franchir. «En fait, c'est l'histoire d'une vie. Ça progresse tellement vite qu'il y aura toujours du travail à faire. Mais comme nous a dit l'un de nos conférenciers, la technologie est rendue aussi importante pour une entreprise que la comptabilité et les ressources humaines», fait-elle valoir, ajoutant que le colloque aura fait germer plusieurs idées dans la tête des dirigeants d'entreprises, mais aussi des organismes de développement économique du milieu.




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